Ce qu'Initiq vous épargne

Une récolte de signatures échoue rarement sur le fond. Elle échoue sur une mention manquante, un délai raté, des listes arrivées trop tard à la commune. C'est là qu'Initiq intervient.

Comment ça marche

  1. 1 Ouvrir un compte
  2. 2 Contrôle par l'association
  3. 3 Créer la campagne
  4. 4 Validation
  5. 5 Récolte ou sondage

Ce qu'Initiq vous épargne

La forme est juste avant que tu ne récoltes

Une liste à laquelle manque une mention obligatoire rend sans valeur chaque signature qui s'y trouve. Initiq produit la liste à partir de la loi : canton et commune imprimés, titre et texte dans la langue de la liste, clause de retrait pour l'initiative, rappel des sanctions pénales, liste du comité, espace pour l'attestation du droit de vote. Tu ne peux rien oublier, parce que rien ne se saisit à la main.

Des verrous qui t'évitent des erreurs coûteuses

Avant la publication dans la Feuille fédérale, aucune liste d'initiative n'est délivrée — les signatures seraient nulles (art. 68 LDP). Pour le référendum, la délivrance s'arrête à temps pour que les signatures attestées parviennent encore à la Chancellerie fédérale (art. 59a LDP). Ces verrous sont dans l'application, pas seulement dans une notice.

Prête à poster : adressée, pliée, à affranchir

L'impression réunit la liste, le mode d'emploi et la feuille d'adresse ; pliée, elle entre dans une enveloppe à fenêtre C5. Il ne reste qu'à imprimer, signer et poster. Neuf lignes supplémentaires sont prévues pour d'autres signataires de la même commune.

Le code QR sur l'impression : chaque liste sait où elle va

En marge — hors de toute mention obligatoire — chaque liste porte un identifiant tel que INI-2026-0042-ZH-G0261-000318, deux fois : en code QR et dans une police que la reconnaissance de texte lit sûrement. Il nomme l'instrument, l'année, ta campagne, le canton et la commune politique par son numéro OFS officiel, enfin le numéro courant. Devant une pile de retours, on voit d'un coup d'œil quelle liste va à quelle commune — et un envoi mal dirigé saute aux yeux. L'identifiant n'est délibérément pas personnel : il identifie l'impression, jamais les signataires.

Saisir le retour : une photo suffit, sans application

Tu tiens le téléphone au-dessus de la liste et tu la photographies. La plateforme fait le reste : elle lit le code QR, se rabat sur l'identifiant imprimé si le code est abîmé, redresse l'image grâce aux quatre repères aux angles et examine les dix lignes de signature. Il en sort une proposition « n sur 10 » avec les lignes marquées, que tu confirmes ou corriges — rien n'est jamais compté sans contrôle. La caméra s'ouvre ensuite pour la liste suivante. Aucune installation depuis un magasin d'applications : le masque de saisie est une page dans le navigateur de ton téléphone. Et comme la photo contient des données personnelles des signataires, elle est effacée juste après l'analyse — seuls l'identifiant et le nombre confirmé sont conservés.

Ta page, sans une ligne de code

Texte, images, citations, sections — l'éditeur ne connaît que des blocs, jamais de scripts. Ce que tu vois est ce qui sera publié. L'en-tête avec ton nom et ton domicile est fixe : il ne peut être ni supprimé ni falsifié.

Trois langues sans bureau de traduction

L'interface parle allemand, français et italien. Tes contenus sont traduits sur simple clic dans les deux autres langues officielles ; tu relis et valides. Pour l'initiative populaire, le trilinguisme est de toute façon obligatoire (art. 69 LDP).

Vérifié avant la mise en ligne

L'association Pro.Politiq examine chaque campagne avant sa parution : forme, légalité, sécurité — de manière politiquement neutre. Cela ne remplace pas un conseil juridique, mais intercepte ce que l'autorité relèverait plus tard.

Les signatures en double se voient

Signer deux fois fragilise la récolte. La plateforme repère les doublons à partir de caractéristiques normalisées — même en cas d'orthographe différente — et les signale au lieu de supprimer d'autorité.

La statistique de ta campagne — et c'est toi qui décides qui la voit

Dans ton compte, tu vois à tout moment où en est la récolte : listes produites par commune, canton et jour ; retours saisis et, à partir de là, l'état estimé des signatures ; le taux de retour par commune, qui montre où il vaut la peine de relancer ; pour la pétition, le nombre de signatures en ligne confirmées ; pour la campagne politique, les résultats du sondage dans le temps ; l'origine des liens partagés ; l'évolution des dons ; les consultations sans cookies, avec la répartition par appareil et par langue. Deux points nous tiennent à cœur : l'état de la récolte est déclaré comme une estimation, car seules les attestations des communes font foi. Et ce qui paraît publiquement, tu le décides d'un interrupteur — l'association voit tout, le public seulement des valeurs agrégées et seulement si tu le veux. Les petits groupes sont regroupés afin que personne ne puisse être identifié dans une analyse cantonale.

Un prix qui suit l'usage au lieu d'être payé d'avance

Pour l'usage courant, tu ne paies ni d'avance ni un forfait, mais selon ce dont tu as réellement besoin : dix centimes par document produit. Le traitement statistique de tes chiffres et la lecture QR des listes rentrées sont compris — rien ne s'y ajoute. La facturation a lieu à la fin, en une seule facture ; le cumul est visible à tout moment dans ton compte. Dix listes imprimées coûtent un franc ; qui interrompt la récolte ne paie que ce qui a été produit.

Une sécurité qui ne repose pas sur la confiance

Chaque image téléversée est analysée puis recalculée avant d'être stockée ; si l'analyseur ne tourne pas, le téléversement est refusé. Il n'existe aucun moyen de diffuser du code par une page de campagne.

Les données de tes soutiens restent les tiennes

Les indications des signataires te reviennent — tu en as besoin pour le dépôt. L'association ne les transmet à personne d'autre, ne les vend pas et ne les utilise jamais à des fins publicitaires. Ce n'est pas qu'une clause : aucune sortie vers des tiers n'existe.

La transparence que la loi exige de toute façon

Dès les seuils de l'art. 76b LDP, le financement de la campagne et les libéralités importantes doivent être publiés. La plateforme suit les montants et rappelle à temps.

L'association Pro.Politiq met la plateforme à disposition et vous accompagne. Le contenu reste votre responsabilité — ce que vous gagnez ici, c'est la certitude que la forme est juste.

Pas encore disponible

Le lancement de campagnes n'est pas encore ouvert. Dès que l'association Pro.Politiq entrera en service, vous pourrez lancer ici votre pétition, votre initiative populaire, votre référendum ou votre campagne politique.

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